

Sensibiliser, dénoncer, pousser à réagir par l'art.
On peut partir d'une conception globale du développement durable et penser que, face aux géants de l'industrie, nous sommes peu de chose. On peut aussi en parler et ne pas agir.
Les élèves de la classe Uliss ont décidé d'agir, à leur échelle.
Pour se faire ils ont ramassé tous les papiers de la cour du Collège. Puis, ils ont confectionné des panneaux en nous interrogeant sur nos actes, sur notre responsabilité quant au respect de la nature et des autres. Ces oeuvres d'art ont été affiché dans l'établissement, sous le préau, dans les couloirs. Depuis, la cour est bien plus propre.
Il est temps d'ouvrir les yeux, de se regarder et de se demander: "Pourquoi je fais ça?"
Le B.O du 29 août est clair: "La lutte contre le réchauffement climatique ainsi que la protection de l'environnement et de la biodiversité constituent un enjeu majeur des prochaines décennies. Elles impliquent une mobilisation forte, efficace et pérenne de l'ensemble de notre société, et des évolutions profondes des comportements individuels et collectifs.
Ce plan doit associer un fort investissement pédagogique et, dans chaque école ou établissement, des actions concrètes et adaptées aux réalités territoriales."
Les projets pérennes auxquels participent les élèves de la classe Uliss contribuent à la protection de la biodiversité (nichoirs à oiseaux, ruches, « hôtels à insectes », plantations d'arbres, plates-bandes fleuries en fonction des potentialités locales).
Ces jeunes veulent juste nous dire que l'éducation au développement durable nous concerne tous, que la lutte contre le réchauffement climatique, c'est aussi l'affaire de tous.